Passeurs de poèmes : un choix de Véronique (F) 2
Pour me conduire au Raz, j’avais pris à Trogor
Un berger chevelu comme un ancien Évhage ;
Et nous foulions, humant son arome sauvage,
L’âpre terre kymrique où croît le genêt d’or.
Pour me conduire au Raz, j’avais pris à Trogor
Un berger chevelu comme un ancien Évhage ;
Et nous foulions, humant son arome sauvage,
L’âpre terre kymrique où croît le genêt d’or.
Ballade de l’invitation au travail
Pour s’affirmer expert en ses travaux,
Qu’on soit poète ou marchand de fécule,
Certain précepte, et non des plus nouveaux
L’amour… Naît dans un regard… Grandit dans un baiser… Et meurt dans une larme… Share this… Facebook Twitter Linkedin Pinterest Copy
Pierre à bâtir
Savoir s’ouvrir un chemin
dans le fouillis des jours
Il dit non avec la tête
Mais il dit oui avec le coeur
Il dit oui à ce qu’il aime
L’esprit « Printemps des Poètes » soufflait sur Bourges ce jeudi 25 février, ou plus exactement l’esprit « Passeurs de poèmes »…
Les rameurs d’inquiétude sur de grands lacs froids
Fixent leurs solitudes et en pleurent parfois
Dans le brouillard il semble que leurs barques s’envolent
Pépère l’hiver?
Sauf pour l’homme de fer;
Hiver, vous n’êtes qu’un vilain